Après plus d'un an de longue attente, enfin ma cinquième partie du dossier HP, consacrée, bien entendu au cinquième livre et film. Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, rendez-vous dans les premières pages de mon blog ! Donc c'est fidèle a mes convictions que je poste cet article :
Livre :
Après plus de trois longues années d'attente (la plus longue entre la sortie de deux tomes HP), le cinquième et antépénultième tome de la saga est enfin révélé au monde. Et il tient définitivement ses promesses : le retour de Voldemort à la fin du tome précédent est reniée par le ministère, et Harry est discrédité, de même que Dumbledore. Une part importante de politique occupe donc ce tome avec nottament l'arrivée d'une représentante de Fudge à Poudlard, Proffeseur Ombrage. Harry se retrouve alors confronté non seulement à son ennemi de toujours, le Seigneur des Ténèbres, avec qui les liens se font de plus en plus intime, via sa cicatrice, mais aussi à la propre législation de son Monde. Ils apprend aussi à travers l'Ordre du Phoenix, réuni par Dumbeldore, que Voldemort veut se procurer une arme qui lui permettra d'augmenter considérablement son pouvoir. A toutes ces inquiétudes s'ajoutent chez Harry des rêves étranges, la crainte de voir ses proches mourir, et les révisions des BUSE, importants examens qui doivent marquer la fin de leur cinquième année. Tous ces ingrédients font de ce tome le plus obscure, psychologique, et psychédélique de la saga. La personnalité des personnages est de loin plus développée, et Haary quitte le costume du gentil petit sorcier pour devenir un ado qui crie, engueule, et casse tout sur son passage lorsqu'il est en colère (bien sûr amplement justifiée). A noter le premier baiser de notre héros avec Cho Chang. Ron et Hermione aussi sont plus présents, et leur relation devient de plus en plus complexe. Les autres personnages, secondaires ou principaux, sont révélés dans toute leur ampleur. Dans cet énorme tome, chacun a son rôle : Dumbledore, McGonnagal, les Weasley, Hagrid, Sirius, Remus, et tous les autres. Le point culminant du livre reste cependant sa fin, ou toute la tension et le suspense reignent : le rêve mettant en scène un Sirius torturé, la panique de Harry, l'escapade dans la forêt interdite, et surtout, SURTOUT l'aventure de Harry, Ron, Hermione, Ginny, Luna, et Neville dans le ministère de la Magie, la Salle des Prophéties et celle de la Mort, l'intervention de l'Ordre du Phoenix suivie de la mort de Sirius, le combat Voldemort-Dumbledore, et la possession de Harry par le Seigneur des Ténebres. Mais là ou tous les fans attendaient JKR au tournant, c'est assurément au niveau de la prophétie. En effet, c'est dans ce tome que l'auteur a décidé de dévoiler la raison pour laquelle Voldemort a décidé de tuer Harry. Ce passage est l'un des plus beau et des plus mistérieux de la saga, et donne au lecteur le ton des tomes suivants; car même si pour le lecteur, un combat Harry-Voldemort était inévitable à l'issue du tome 7, pour Harry la vision est tout autre : il n'a plus qu'une solution : tuer ou etre tué. Riche en rebondissement, ce livre est le plus long de la saga, toutes langues confondues.
Note : 18/20
Film :
Plus long que ses prédecesseur, ce tome n'était pourtant pas le plus dur a adapter en film en raison de son intrigue moins complexe que celle, par exemple, de La Coupe de Feu. Malheureusement, le livre a cette fois été tronçonné de manière assez grossière, même si l'ensemble du film reste plus que cohérent. On déplore un final pas assez explosif et magistral, et des entrées en scène des fois un peu molles. La scène dans le bureau de Dubledre à la fin du film est carrément zappée, ou plutôt, elle est présente mais ne dure que 30 secondes à peu près. Le manque de panache est cependant comblé par une interprétaion sans défaut des acteurs, nottamment de la petite nouvelle Evanna Lynch, interprète de la bizarre Luna. Les cinq autres jeunes sorciers clés du film Harry, Ron, Hermione, Ginny et Neville sont toujours aussi bons, voire meilleurs. Les membres de lOrdre sont eux aussi très attachants, mais la mort de Sirius passe malheureusement inapercue. Cependant, un réel effort a été fourni en ce qui concerne la scène de la possession, et le rendu à l'écran est parfait. Imelda Staunton campe une parfaite et très très agacante, voire cruelle Ombrage. La musique de Nicholas Hooper, plus discrète que dans les précédents films, est malgré tout de très bonne augure. Le film s'en sort donc au final avec les honneurs, et succède fidèlement à La Coupe de Feu, mon épisode préféré en tant que film pour l'instant. A notter que David Yates, réalisateur de l'ODP, sera de retour pour le sixième opus, c'est officiel.
Note : 16/20
Voilà, prochaine partie en novembre 2008, pour la sortie du 6 sur grand écran (vous remarquerez que la critique s'est LEGEREMENT étoffée en longueur depuis celle que j'avais faite du 4, non ?).